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Plus belge l’envie

Plus belge l’envie
Written by admin7

Après son succès éclatant contre l’Italie, l’équipe de France s’est donné pour mission de continuer sur sa lancée ce jeudi soir face à la Belgique. Au-delà de la symbolique d’une victoire française un 14 juillet, un succès rimerait avec une qualification quasiment validée pour les quarts de finale. Un objectif que les Bleues se sont donné pour mission d’atteindre dans la peau de favorites.


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Sur le papier, l’Italie était l’adversaire le plus relevé des Bleues. Et au vu du résultat aussi inattendu que spectaculaire (5-1), on aurait pu s’attendre à ce que l’équipe de France aborde sa rencontre face à la Belgique ce jeudi soir (21 heures) avec une pointe de relâchement. Il n’en est rien. « On est toujours aussi concentrées et déterminées qu’avant l’Italie » , jurait ainsi la capitaine Wendie Renard en conférence de presse. Et pour cause : « Il y a un quart de finale à aller chercher. » Voilà, le gros mot est lâché. Quart. De. Finale. L’objectif est dans toutes les têtes, mais, comme à son habitude, Corinne Diacre est venue tempérer les ardeurs : « Dans la préparation, ça ne change rien de pouvoir se qualifier dès le deuxième match, car il faudra commencer par attendre le résultat d’Italie-Islande (prévu ce jeudi à 18h, NDLR) et cette rencontre face à la Belgique ne nous donnera peut-être pas la première place, donc dans tous les cas, notre mini-championnat de trois matchs ne sera pas terminé. »

Il n’empêche, la France est désormais attendue au tournant, car depuis le début du tournoi, elle compte parmi les nations – au même titre que l’Allemagne, l’Angleterre ou le Danemark – qui ont infligé un score-fleuve à leur adversaire. « Ces matchs, je les ai évidemment regardés et la déroute qu’a subie la Norvège contre l’Angleterre, on ne la souhaite à personne, poursuit Diacre. Mais je suis avant tout concentrée sur mon groupe et notre objectif qui est de gagner. » De son côté, Wendie Renard réfute toute idée de « bataille psychologique » menée à distance contre les autres cadors de cet Euro : « Pour nous, c’est important de simplement suivre notre petit bonhomme de chemin et les objectifs que l’on s’est fixés ensemble. Mais en regardant les autres résultats, on voit bien que les grandes nations sont au rendez-vous, donc à nous d’y être dès le match face à la Belgique pour continuer cette aventure. »

Idéal standard

S’il est important d’avoir confiance en soi, il est tout aussi important de ne pas verser dans l’excès de confiance. Et à ce petit jeu-là, les Bleues sont, semble-t-il, sur les bons rails, ce qui est forcément de bon augure quand on joue à proximité de la Steel City. « Vous savez, quand je suis rentrée dans le vestiaire après l’Italie, les filles avaient déjà commencé leur récupération » , révèle la sélectionneuse. « On ne rigole jamais en fait » , plaisantait Wendie Renard. « Heureusement que c’est toi qui le dis, renchérissait la sélectionneuse. Plus sérieusement : on parlait déjà d’osmose entre les joueuses, je pense qu’on peut aussi parler d’osmose entre les joueuses et le staff. Vous me demandez quels mots j’ai utilisés pour calmer les ardeurs après cette victoire, très sincèrement, je n’ai rien eu besoin de dire. Parfois, il n’y a pas besoin de communiquer, elles savent ce qu’elles ont à faire. »

Comprenez : gagner. Peu importe la manière ? Pas sûr : « Ce que je veux revoir, ce sont des buts. Face à l’Italie, rien ne m’a déplu, même si lors d’un match de foot, on ne peut jamais être parfait à 100%, donc on a pointé du doigt deux-trois petites choses à améliorer. Mais l’état d’esprit est là : les filles se battent et ont prouvé qu’elles avaient beaucoup d’envie. Et à partir de là, on ne peut pas être déçu. » Les Belges sont prévenues : « Notre objectif sera de refaire la même prestation. » Et tant qu’à faire, puisqu’il n’y a aucune chance qu’un Français gagne l’étape du 14 juillet sur le Tour, la symbolique serait belle en ce jour de fête nationale. « On y pense forcément, mais il ne faut pas non plus que l’on se trompe d’objectif : on a un match à jouer et à gagner, conclut Diacre, décidément très pragmatique. Mais j’espère malgré tout que notre match et notre résultat seront le feu d’artifice de notre fête nationale. »

Tine de Caigny, Flame crush

Par Julien Duez, à Rotherham

#belge #lenvie

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